Glossophobie: La peur de parler en public

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Être à l’aise à l’oral est une nécessité dans la vie de tous les jours. Ceci est d’autant plus vrai pour tous ceux qui veulent s’engager pour leurs idées personnelles ou promouvoir un projet au niveau professionnel.

Nous échangeons dans le but de satisfaire nos besoins, de démontrer notre ressenti et pour nous épanouir aux côtés d’autrui.

Le langage est alors un outil au service de notre expression et de notre affirmation personnelle. Il permet à un groupe d’individus de partager ses valeurs, ses principes, ses règles de vie et de s’accorder sur les impondérables de la vie en société. Dans le meilleur des mondes, chacun serait donc apte à diffuser son point de vue, que cela soit pour donner son opinion ou pour défendre ses intérêts personnels.

La glossophobie est la peur de parler en public, devant un groupe plus ou moins grand. C’est une peur commune et répandue, jusqu’à 75 % de la population ressent un certain degré de peur pour parler en public.
— Wikipédia

Pourtant, le fait de parler en public peut être ressenti comme un challenge, un blocage, surtout si la situation peut avoir des conséquences concrètes : réunions professionnelles, rencontres d’inconnus dans des lieux de socialisation, examens oraux, présentations de projets… sont alors assimilables à de véritables situations de crise . Vaincre ces peurs comporte son lot de bénéfices personnels et professionnels!

Que ce soit dans le monde de l’entreprise, en politique, ou peu importe votre milieu, il faut oser prendre la parole en public, animer une réunion, débattre ou négocier, intervenir sur les médias sociaux, adresser la classe pour un oral, etc. Ces situations sont à chaque fois des épreuves, où même les personnes les plus expérimentées doivent bien souvent faire face à leur trac. Voyez dans un de nos articles précédents 5 moyens concrets afin de vaincre cette peur.

Les manifestations du stress sont nombreuses et variées, mais tenter de les contrôler ne sert à rien tant que les causes à l’origine de ce stress ne sont pas contrôlées au préalable.

Une première façon d’y arriver est d’en comprendre la cause. Celle-ci est généralement expliquée par trois facteurs :

  • La peur liée à l’enjeu de la situation

  • La peur de ne pas être suffisamment compétent

  • La peur d’être jugé en tant que personne

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Voyons plus en détail en quoi consistent ces peurs, et comment prendre du recul par rapport à chacune d’entre elles pour être plus à l’aise en public :

La peur liée à l’enjeu de la situation 

Elle relève typiquement des examens, concours, passages à l’oral devant un jury, entretiens d’embauche et autres tests de sélection… Plus l’objectif visé est important (nouveau travail, entrée dans une école prestigieuse, etc.), plus le stress est grand.

 

La peur de l’incompétence 

On caractérise celui qui ne se sent pas à la hauteur en termes de reconnaissance, d’importance ou de statut. Cela peut-être dû à l’absence de diplôme universitaire ou des titres nécessaires, ou d’expériences grandioses qui sortent du commun pour être officiellement reconnu comme spécialiste de tel ou tel domaine, et conférant une certaine légitimité pour intervenir sur certains sujets.

 

La peur d’être jugé en tant que personne

Celle-ci relève de la peur de déplaire, d’être critiqué, de se faire huer voire insulter, que l’on se moque de vous et que l’on parle dans votre dos.

Ces peurs ne concernent pas seulement la prise de parole en public, mais toutes les situations du quotidien où il s’agit de s’exprimer face à certaines personnes, répondre à des inconnus, aborder des gens que l’on ne connait pas très bien, etc.

Avoir conscience de ces différentes peurs permet déjà de prendre un certain recul par rapport à l’une ou l’autre.

 

Voici une suggestion de livres à lire sur le sujet!









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