6 jeunes entrepreneurs qui ont su combattre leur peur de parler en public

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1. JORDAN CASEY

À 12 ans, Jordan se lance dans le monde de l’entrepreneuriat : il crée son premier jeu pour  iPhone (Alien Ball vs Humans). Très rapidement, celui-ci se hisse en tête des ventes en Irlande.

Jordan Casey a appris à programmer tout seul dès l’âge de 9 ans. Il avait pris l’habitude de jouer sur internet ; cette activité était pour lui un véritable passetemps. Grâce à cela, il a pu faire la connaissance de développeurs de jeux. Par la suite, il s’est documenté à travers la lecture de bouquins et le visionnage de tutoriels sur YouTube.

Selon lui, la programmation est une « seconde langue ». Il estime qu’elle devrait être enseignée à l’école comme toutes les autres matières, car elle offre des possibilités infinies (elle permet de s’exprimer, d’être créatif …).

 Du haut de ses 15 ans, Jordan Casey est à la fois programmateur et PDG de Casey Games. En plus de cette start-up, il est aussi le concepteur de 5 jeux (tous vendus sur l’App Store) et d’un logiciel informatique (Teach Ware) destiné aux enseignants des écoles primaires. Bien que ce logiciel ne soit pas gratuit, il permet aux enseignants de gérer les informations de leurs classes.

Ces ventes de produits rapportent plusieurs milliers d’euros à Jordan (pour chaque application vendue à 89 centimes, il touche 70 % de la somme). 20 % des gains servent à rembourser les frais d’hébergement des sites et les 10 % restants sont reversés à une association qui aide les enfants atteints du cancer.

Malgré le fait qu’il soit encore mineur, Jordan Casey est conscient du fait que sa jeunesse est une source de motivation. Son emploi du temps est déjà très chargé ; il est notamment invité à des conférences.

2. WARREN CASSEL JR.

 Source:  about.me

Source: about.me

Dès son plus jeune âge, Warren savait déjà qu’il voulait fonder sa propre entreprise. À l’âge de huit ans, à l’aide du capital-investissement de ses parents, il lance sa propre entreprise de carte de vœux, « Emerald Greeting Cards » qui devient rapidement la référence « numéro un » pour les cartes à Montserrat. Après le succès de son entreprise de carte vœux, Warren qui est alors âgé de 13 ans détient déjà des parts dans une banque commerciale et a constitué un portefeuille d’activités allant de l’édition à la technologie.

Il gère actuellement Chupz.co, une société pour les hébergements web aux Antilles et a en outre investi activement dans des fonds spéculatifs, des titres financiers de sociétés et dans l’immobilier

Aujourd’hui, Warren est le fondateur et PDG du Groupe Abella, une société d’investissement privé conçue pour gérer ses investissements dans un certain nombre de secteurs incluant les médias, l’édition, la technologie et des services financiers. Le Groupe Abella travaille également avec les investisseurs institutionnels et des particuliers fortunés à co-investir dans un portefeuille varié.

Voici se que Warren confie à nous jeunes milléniaux:

« J’ai défini ce que je veux dans la vie. Je sais ce que je veux et il est clair pour moi que je vais atteindre mes objectifs ou, du moins, échouer en essayant de tout faire pour les atteindre. »

Selon sa biographie, à l’heure actuelle, son activité financière dans les biens immobiliers et fonds de sociétés lui permet de recevoir des demandes pour des investissements variant de 500.000 à 5 millions de dollars.

Lorsqu’on questionne Warren sur sa motivation, ce dernier répond : « beaucoup de gens croient que l’ADN détient les clés de la réussite. Je suis en désaccord avec ça. Je crois que la vision et la détermination ouvrent les portes de la réussite et je veux en être la preuve vivante. Je ne vois pas de différence véritable entre les jeunes et les hommes d’affaires et j’ai la conviction que l’âge est juste un nombre, personne n’est trop jeune et il n’est jamais trop tôt pour commencer à acquérir de l’expérience. »

En 2013, le ministère de la Jeunesse de Montserrat a reconnu le jeune adolescent comme un exemple d’une «jeunesse montante» et l’a nommé ” Entrepreneur de l’Année 2013″.

Warren est une source d’inspiration pour les personnes de tout âge qui souhaitent vivre leurs rêves.

3. LEANNA ARCHER

Alors qu’elle n’est âgée que de 9 ans, Leanna Archer, une jeune afro-américaine d’origine haïtienne, décide de créer ses propres cosmétiques naturels à partir de recettes transmises par sa grand-mère. Ses soins pour les cheveux rencontrent un succès rapide auprès du public. Quatre ans plus tard, elle crée sa fondation Leanna Archer Education qui vient en aide aux enfants défavorisés en Haïti. La fondation est dirigée par son père, Gregory Archer.

Aujourd’hui âgée de 17 ans, Leanna Archer est PDG d’une entreprise de cosmétiques qui rapporterait plus de 500 000 dollars de revenus annuels.

Son parcours exceptionnel lui vaut de nombreuses parutions dans les médias américains et étrangers, mais également les honneurs de grandes institutions. Leanna Archer a déjà été invitée à sonner la cloche ouvrant la bourse américaine de Wall Street, le NASDAQ. Ce qui fait d’elle la plus jeune entrepreneure à avoir eu cet honneur.

4. BOYAN SLAT

À 20 ans à peine, le Néerlandais Boyan Slat est déjà considéré comme l’un des meilleurs espoirs du monde pour la défense de l'environnement. Classé au rang des 20 jeunes entrepreneurs les plus prometteurs en 2013, le garçon est à la tête de la fondation "The Ocean Cleanup" (le nettoyage de l'océan), un projet ambitieux visant à débarrasser nos fonds marins des débris plastiques en un record de temps et de cout.

Boyan Slat a annoncé, le 20 mai, que son projet verrait le jour en 2016. Ce premier dispositif mondial de nettoyage des déchets sous-marins prendra la forme d’un gigantesque entonnoir flottant de près de 2 000 mètres, muni de panneaux sous-marins. Il sera déployé au large des côtes de Tsushima, une ile située entre le Japon et la Corée du Sud, et permettra de retenir les déchets plastiques en s’aidant des courants, sans dépense d’énergie et sans nuire à la vie sous-marine.

De plus, le jeune entrepreneur affirme que la revente du plastique extrait des cinq gyres de la planète - des gigantesques tourbillons d'eau océanique formés par  ensemble de courants marins - pourrait rapporter plus de 500 millions de dollars.

"Plus de sacs plastiques que de poissons"

Cette idée lui est venue en 2011, lors de vacances en Grèce. Alors âgé de 16 ans, Boyan Slat fait de la plongée lorsqu’il est frappé par le triste état des fonds marins : "J’ai rencontré plus de sacs plastiques que de poissons", raconte-t-il lors d’une présentation de son projet sur la plateforme ‘TED’. Ainsi, germe dans son esprit l’idée de remédier à ce désastre en étudiant le problème avec un regard neuf.

Avec un ami, il entreprend des expériences. Le jeune homme prend à contrecourant les conclusions de ses ainés de chercheurs, lesquels estiment que l’effort doit être davantage mis sur la prévention et la réduction de notre usage du plastique et des déchets. "Pourquoi ne nettoyons pas ?", interroge-t-il, simplement.

En 2012, il présente ses ambitions via une plateforme de financement participatif : nettoyer complètement en cinq ans le "Vortex de déchets du Pacifique Nord", soit la grande zone d'ordures du Pacifique. Une étendue de débris dont le nettoyage était estimé à 79 000 ans, selon des chercheurs jusqu'à présent. Son projet rencontre un franc succès et récolte près de 2,2 millions d’euros.

 

5. HENRY PATTERSON

Henry Patterson, neuf ans, est déjà chef d'entreprise. Avec trois commerces à son actif, ce business kid est le plus jeune entrepreneur de Grande-Bretagne.

Un commerce d'engrais, et deux boutiques en ligne a peine avait-il appris à lire que Henry Patterson montait son premier business. A tout juste sept ans, il a eu l'idée de vendre des sacs d'engrais pour 1 livre sterling (soit environ 1,15 euro).

Ayant pris goût au commerce, le jeune garçon a ensuite ouvert son propre magasin sur eBay dans lequel il revendait des vêtements achetés en friperies. Une initiative qui lui a rapporté 150 livres sterling (175 euros) relaie le Daily Mail. A présent, Henry vient de démarrer une boutique de bonbons en ligne appelée Not Before Tea. Dès la première semaine, il a enregistré plus de 100 commandes et réalisé les 10 livres sterling (11,50 euros) de bénéfices qu'il s'attendait à faire en un mois.

"Personne ne sait mieux quelles sucreries aiment les enfants qu'un enfant. Je touche 5% sur les recettes, que je dépense ensuite pour la boutique." Et parce que le jeune garçon ne voulait pas se contenter de vendre seulement des bonbons, il a eu l'idée d'inclure dans ses bocaux des stylos et des autocollants que les parents pourront distribuer en guise de récompense à leurs enfants pour les encourager à se brosser les dents. "Je déteste me laver les dents après que j'ai mangé des sucreries, mais j'adore recevoir des autocollants chez le dentiste. C'est comme ça que j'ai eu l'idée", explique Henry, qui a déjà compris toutes les clés du marketing. Déjà d'autres projets sur le feu avec un tel talent et un si grand sens du business.

Henry  ne compte pas s'arrêter là dit -il . "Je veux essayer de m'occuper de ce business pour les dix prochaines années, mais je veux en monter d'autres après celui-ci", confie-t-il. Mais plus que vendeur, Henry se voit surtout réalisateur. Il aimerait plus que tout écrire et diriger son propre film dans lequel il mettrait en scène des personnages de son magasin de bonbons.

Un remix de Charlie et la chocolaterie ?

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6. MIKAILA ULMER

L’histoire de Mikaila Ulmer débute dès ses 4 ans. La jeune Texane se fait alors piquer à deux reprises par des abeilles. Marquée par sa première expérience du genre, elle décide de s’intéresser à l’espèce et se rend compte que celle-ci est en voie d’extinction.

Elle décide alors de s’impliquer dans la cause et grâce à la recette de sa limonade préférée venant de sa grand-mère, elle décide de commercialiser sa propre boisson, tout en réservant une partie de ces recettes aux fondations protégeant les pollinisateurs. Créée en 2009, la start-up Me and the Bees produit des limonades à base de lin et adoucies par du miel. La jeune entrepreneuse d’à peine 12 ans, s’exprime lors de l’United State of Women

« J’ai commencé à la vendre à mes amis dans mon jardin, en distribuant une partie des profits à des organisations de maintien de la survie des abeilles, explique-t-elle. Désormais, nous sommes distribués dans des magasins à travers tout le pays. »

Son succès lui a permis à trois reprises de rencontrer Barack Obama. La jeune fille à la tête de son entreprise, demeure très entourée par sa famille qui s’investit à temps plein dans l’entreprise, tandis que Mikaila continue d’étudier. Cette dernière constate tout de même que « la vie d’entrepreneure et la vie de tous les jours sont deux choses très différentes ».









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